"Et ton copain, ça le gêne pas ?"
Cette question est une grande classique des réponses des gens quand j’annonce ne pas vouloir d’enfants. Je la comprends, sur le fond, mais je la trouve assez violente, de façon insidieuse. D’abord parce qu’elle sous-entend que ce choix ne m’appartient pas totalement, mais alors admettons, OK, que le désir d’enfant soit un truc dépendant de la personne avec qui on le partage et que ça puisse être pertinent de s’enquérir de son avis. Le problème c’est qu’elle a plutôt pour but de s’inquiéter du pauvre homme que je prive potentiellement de descendance à cause de mes frasques étonnantes. Elle a pour but de me faire culpabiliser de quelque chose, ou au moins, de me faire prendre conscience que ce comportement n’est pas normal et de le sanctionner.
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